Santé masculine

29 juillet 2015 A 10:02


ASMR: orgasme de cerveau

ASMR: orgasme de cerveau

 

Sur Internet, ce dernier temps on discute vivement le phénomène de ASMR: c'est la capacité humaine d'éprouver la sensation cérébrale d'euphorie. Pour le moment, la science n'est pas capable d'expliquer ce phénomène. Pas besoin d'acheter Viagra ou d'acheter Cialis generique - l'excitation et l'orgasme arrievent d'une tout à fait autre source.

Le sigle de ASMR vient de l'anglais et se déchiffre comme Autonomous Sensore Meridian Response. ASMR est également connu comme 'l'orgasme de cerveau'. C'est une sensation unique de plaisir, stimulée par des certains sons ou d'autres facteurs.

Le plus souvent, on décrit cette sensation comme des petits picotements dans la zone de la tête qui se répandent sur le cou et les membres. Cependant, cela n'est pas identique à l'orgamse sexuel qui donne la sensation du confort et le relaxation.

Ainsi, ASMR peut être caractérisée comme l'expérience neurologique individuelle qui fait les gens d'éprouver 'l'orgasme du cerveau', des picotements agréables et d'autres sensations qui commencent sur la peau sur la tête et gagnent graduellement le corps entier. 

ASMR peut se produire lors de la revue des vidéos ou lors de l'écoute des audios monotones à première vue, quand le lecteur parle d'une voix calme et monotone. Beaucoup de gens regardent même encore et encore des vidéos monotones pour éprouver la sensation de ASMR.

 

Comment éprouver ASMR?

 

Les gens éprouvent ASMR par des voies différentes. D'ici la difficulté d'expliquer ce phénomène à ceux qui ne l'ont pas éprouvé.

 

Des stimulations potentiellement capables de déclencher ASMR couvrent:

 

- le chuchotement;

- la voix doux et calme;

- l'élocution rythmée et monotone;

- l'attention personnelle (par exemple, lors de la visite chez un coiffeur, chez un médecin, etc.);

- les sons de tapotement ou claquement;

- le bruissement et froissement;

- le bruit blanc, etc.

Des centaines d'utilisateurs de YouTube créent des vidéos ASMR qui aident les autres à se relaxer. La recherche de ASMR donne plus d'un million de résultats. Certains vidéos sont plus populaires que des bandes vidéo des musiciencs rock. Le vidéo le plus populaire compte plus de 5 mln de vues. Sur ce vidéo, la jeune fille aux joues pulpeuses chuchote en anglais des phrases presque sans aucun sens. Un pur et simple courant de conscience.

 

Ainsi, le phénomène de ASMR est devenu une certaine subculture qui se réalise dans la communauté d'Internet.

 

Le terme de ASMR avait été introduit par l'Américaine Jenn Allen qui a fondé l'Institut de recherche pour ASMR. C'est une organisation non-oficielle qui essaie d'analyser ce phénomène.

 

Comme on a déjà mentionné, la science pour le moment ne donne pas d'explication pour ASMR. On suppose que les hormones de dopamine et sérotonine jouent un grand rôle dans l'arrivée de ce phénomène.

 

Des psychologues cliniciens supposent que la plupart des gens capables d'éprouver ASMR (connue aussi comme braingasme ou orgasme cérébral) sont des personnes à la domination du canal sensoriel auditif – c'est-à-dire ceux qui bien reçoivent l'information à l'oreille.

Après les 'auditifs', viennent ceux pour qui les canaux kinesthésique et olfactif sont importants. Et le plus rarement l'orgasme vient à ceux qui exploitent principalement le canal visuel.

 

Il est difficile d'effectuer des recherches scientifiques de ASMR, car il n'existe pas de stimulus universel qui pourrait agir pour chacun. Cependant, la communauté scientifique est intéressée, ce qui est prouvé par des recherches menées dans l'université Yale. Et on a de plus en plus de telles recherches.

 

La liste des déclencheurs est grande. Aussi grande que parfois une personne ASMR sensible ne peut pas comprendre son proche.

 

Un grand groupe des stimulations ce sont l'attention personnelle, les soins et leurs formes différentes. C'est pour cette raison que dans le web les 'role plays' sont très populaires. C'est quand l'asmriste (la personne qui fait le vidéo ASMR) joue un rôle de médecin, réceptionniste, conseiller, etc.

 

Cependant, on a d'autres variantes de cette stimulation, impossible à jouer et filmer. Par exemple, les stimulations importantes évoquées souvent, c'est quand quelqu'un se sert de tes affaires, prend ton stylo pour écrire, ou bien quand quelqu'un t'aide généreusement.

 

On a aussi des déclencheurs absolument uniques, comme, par exemple, la candeur ou la sincérité d'interlocuteur. Sans aucun doute, l'intensité des sensations est influencée par des bons rapports avec un asmriste. Et certaines personnes ASMR sensibles sont même capables de déclencher cette sensation de leur gré.

 

L'éventail des sensations déclenchées par des stimulations différentes est aussi assez importante et se varie de la simple détente jusqu'au bonheur et des vagues de plaisir qui envahissent petit à petit le corps entier, jusqu'aux membres.

 

Malgré le fait que le plaisir de ASMR est souvent comparé à l'orgasme (d'ici une autre nomination du phénomène – braingasme ou orgasme cérébral), les expertent constatent la nature non sexuelle de ce phénomène.

 

Le neuroscientifique Stephen Novella de l'Ecole médicale d'université d'Yale offre la théorie selon laquelle l'orgasme est une forme légère de crise qui peut être agréable. On établit ici l'analogie avec des crises d'épilepsie, mais dans le cas de ASMR la crise est localisée et manifestée autrement.

 

Ainsi, l'expérience de braingasme n'est pas une sensation érotique au sens strict du mot.

 

Aussi, on suppose que l'orgasme cérébral c'est l'écho de l'enfance quand la voix calme et douce de la mère, en association avec les caresses, faisaient l'effet apaisant sur l'enfant.

 

Et comment l'orgasme ordinaire agit-il sur le cerveau?

 

L'orgasme cérébral est encore une preuve que le plaisir qu'on éprouve est largement généré et contrôlé par le cerveau. On peut dire le même sur l'orgasme ordinaire. Si dans la sexualité l'orgasme dépendait uniquement de la stimulation des organes sexuels, l'orgasme lors de l'acte sexuel serait théoriquement disponible pour toutes les femmes. Cependant, on connaît que c'est pas le cas. Il est logique de supposer que pour déclencher l'orgasme (surtout le féminin), il faut engager pas seulement les organes génitaux mais aussi le cerveau (plus précisément, l'ambiance et les émotions générées lors de l'intimité).

 

C'est pourquoi il importe d'étudier l'activité cérébrale des femmes quand elles font l'amour et éprouvent l'orgasme.

 

Selon les données de The Times, les recherches sur l'orgasme féminin ne s'effectuent que dans les deux lieux sur la planète: en Hollande et aux Etats-Unis.

Dès 1982 Barry Komisaruk à l'université de Rutgers étudie le cerveau des femmes qui expériencent le sommet du plaisir.

 

C'est ainsi que Komisaruk explique son choix: 'On ne connaît presque rien sur le plaisir. Il importe de comprendre comment le cerveau le produit'. Selon le chercheur, les résultats de telles études aideront à soigner la dépression, l'anxiété, les dépendances, apaiser la douleur.

 

Il précise: 'Lors de l'orgasme, on constate l'afflux sanguin colossal vers le cerveau. Ainsi, toutes les matières nutrituves avec de l'oxygène sont transportés vers le cerveau'. (Et pour l'orgasme féminin, l'afflux sanguin vers le vagin est nécessaire - c'est pour vette raison que les femmes prennent du Lovegra).

 

Est-ce que l'orgasme est aussi bien pour le cerveau que sudoku ou les mots croisés? Komisaruk affirme: 'Que l'activité intellectuelle stimule les fonctions cervicales, mais dans les zones locales, tandis que l'orgasme rend le cerveau entier active'.

 

L'orgasme comme un moyen contre la baisse de l'activité cervicale, c'est seulement une des théories que Komisaruk teste. Il a découvert aussi que l'expérience intense de l'orgasme bloque la douleur – peut être que le mécanisme pareil est activé pour apaiser les douleurs d'accouchement.

 

Komisaruk était le premier à accueillir les données sur la zone précise où l'orgasme se manifeste dans le cerveau féminin. Lui et son collègue Nan Wise ont créé la carte des voies sensorielles qui viennent du vagin.

Les chercheurs testent également l'hypothèse de la possibilité de la femme d'éprouver l'orgasme à l'aide de son gré uniquement.

Proprement dit, Komisaruk a commencé à travailler aux années 60s: il essayait la stimulation vaginale sur les rate et enregistrait la réaction de leur cerveau. Ainsi il a découvert qu'en éprouvant l'orgasme l'organisme bloque la douleur.

Quand Komisaruk a décidé d'étudier l'orgasme chez les femmes, ses collègues étaient contre de peur qu'il puisse créer la réputation sulfureuse pour l'université. Komisaruk lui-même s'est décidé quand sa femme avait le cancer. Elle souffrait des douleurs, et le chercheur s'est dit: 'C'est assez d'avoir des théories, il faut se concentrer sur la fonction analgésique de l'orgasme'. En 1982, sa femme décédée, Komisaruk a commencé à étudier l'orgasme chez les femmes.

Selon le professeur, il est difficile pour les femmes de participer à ses expérimentations: le laboratoire, la présence des inconnus – c'est pas pour l'ambiance sexuelle. D'ailleurs, les volontaires doivent rester dans position fixe, comme des dames d'époque Victorienne, comme le moindre mouvement peut influencer les résultats du scan du cerveau et altérer les résultats d'expérimentation.

Les chercheurs avaient également l'idée de montrer aux participants les résultats de leur activité cervicale en direct. Potentiellement, cela peut aider d'apprendre à contrôler l'activité de cerveau et guérir les troubles causés par les sauts d'humeur.

 

Centre du plaisir dans le cerveau

 

Vous avez peut être entendu parler du centre du plaisir dans notre cerveau. Ce centre nous informe que quelques chose de très agréable se passe. Notre désir augmente, et on veut le faire encore et encore. Ce centre traite tous les types de palisir, du rire et orgasme jusqu'aux opiates.

 

Voici certaines des zones responsables pour le plaisir:

 

1. Le complexe amygdalien (corpus amygdaloideum) gère les émotions.

2. Les noyaux accumbens (nucleus accumbens septi) contrôle le dégagement de dopamine;

3. L'aire tegmentale ventrale (ATV) (area tegmentalis ventralis) dégage la dopamine;

4. Le cervelet – contrôle les fonctions musculaires;

5. L'hypophyse (hypophysis) produit des endorphines (qui diminuent la douleur), oxytocine (qui augmente la sensation de confiance) et vasopressine (qui favorise l'intimité émotionnelle).

 

On étudie le centre de plaisir depuis longtemps, mais on n'a que peu de recherches concernant son influence sur le plaisir sexuel, surtout chez les femmes. Fin des années 1990s, début des 2000s, le groupe des chercheurs de l'université de Groningue aux Pays-Bas menait des recherches sur l'activité du cerveau féminin et masculin lors de la stimulation sexuelle. L'équipe des chercheurs employait aux scans des zones différentes du cerveau qui se rendent actives ou se désactivent au cours de l'activité sexuelle. Le serveau des participants était scanné lors de repos, stimulations sexuelle et orgasme.

 

Les chercheurs hollandais ont découvert que quand il s'agit de la sexualité, on a peu de différences entre le cerveau masculin et féminin. Dans les deux cas, la partie du cerveau qui se trouve près de l'oeil gauche et s'appelle le cortex préfrontal est désactivé lors de l'orgasme. Cette zone est responsable pour le raisonnement et le contrôle de la conduite, mais quand vous éprouvez l'orgasme, elle fait une pause dans son activité pour quelques secondes (c'est un commentaire de Janniko Georgiadis). Et le docteur Holstege a constaté que le cerveau lors de l'orgasme montre les mêmes indices que le cerveau de celui qui à pris de l'héroine.

 

Le cerveau masculin et féminin lors de l'intimité

 

Entre le cerveau masculin et féminin, on constate des différences. Quand la femme fait l'amour, dans son cerveau la réaction à l'adrénaline. Dans le cerveau de la femme, l'activité de tonsille de cervelet et de l'hippocampe (responsable pour la peur et l'angoisse) baissent.

L'équipe des chercheurs suppose que ces différences se manifestent parce que pour la femme il importe beaucoup de se sentir protégée et détendue pour prendre un plaisir de la sexualité.

En outre, la zone de la douleur (qui était également active chez les femmes), montre à son tour qu'il existe un lien direct entre la douleur et le plaisir.

 

Particularités de l'activité cérébrale en cas d'anorgasmie

 

L'anorgasmie est un trouble énigmatique qui dans plusieurs cas s'impose sans raison apparente. Cependant, dans certains cas les spécialistes arrive à indiquer ce qui provoque l'anorgasmie.

Des médicaments, tels que Celexa, Zolft et Paxil (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) sont utilisés souvent pour le traitement de la dépression. Comme la plupart des médicaments, ils ont leurs effets secondaires. Chez certaines personnes, les effets secondaires d'ISRS se manifestent comme l'anorgasmie. Mais pourquoii? Les ISRS peuvent déclencher le processus quand le cerveau commence à produire moins de dopamine – neuromédiateur qui est responsable pour des sensations agréables et renforce de désir humain de faire ce qui est agréable.

Parfois le problème disparaît par lui-même, ou bien il peut être résolu par un autre choix des antidépresseurs. Tout de même, on souffre parfois de l'impossibilité d'avoir l'orgamse après la prise de tels médicaments, et cette disfonction peut durer pendant des jours, des semaines, des mois et même des années après l'arrêt de la prise de ces médicaments.

 

Orgasme sans pénétration: une carte cervicale spéciale

 

Peut être un phénomène encore plus compliqué que l'anorgasmie, c'est le phénomène des orgasmes qui n'ont rien à voir avec la pénétration et même avec des organes génitaux. Certains gens peuvent avoir orgasme des caresses des autres zone sensible, par exemple, des tétins. Les chercheurs supposent que dans ce cas les sensations sont transmises des tétines dans les mêmes zones du cerveau que celles qui obtiennent des informations des organes génitaux.

Tout de même, parfois on parle encore de la sensation d'orgasme dans les autres zons de corps, telles que les paumes des mains et des pieds. Une des raisons pour ce type d'orgasme peut être le positionnemen non standartisé de la 'carte' qui reflète comment les lieux différents dans le cortex cérébral s'accordent aux organes et membres du corps.

Aujourd'hui on connaît beaucoup plus sur l'effet d'orgasme sur le cerveau humain. Cependant, on a pour sûr encore plus à découvrir. Il est à noter que la plupart des gens ne se posent de question 'pourquoi' quand il s'agit de la sexualité. On s'intéresse beaucoup plus à 'comment', 'qui' et 'quand'.

Saviez-vous que...

C'est l'orgasme féminin qui attire l'attention des chercheurs ce dernier temps. Des gynécologues disent que pour la femme physiologiquement saine il est plus facile d'atteindre l'orgasme. Cependant, la capacité de concentrer sus ses sensations importe également, et on peut l'entraîner. Voici un exercice simple. Mettez sur la table des objets de forme, substance et température différente (tissus différents, billes, bonbons, glaçons). Mettez la bande sur les yeux et choisissez les objets en vous guidant uniquement par vos sensations. Apprenez à analyser en vous orientant par vos sensations uniquement.

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Cristine Berton

Christine travaillait comme pharmacien aux pharmacies de Paris. Elle est assez expérimentée dans ce domaine. Maintenant elle travaille pour Europe-pharm.com où elle publie ses articles. Son temps libre est entièrement consacré à ses filles et aux promenades en plein air. Comme un vrai professionnel, Christine mène une vie saine et veut y habituer ses enfants et lecteurs. C'est pourquoi ses articles sont toujours si populaires chez les Internautes sur le site Europe-pharm.com . Maintenant Christine habite à Paris et travaille dans l'hôpital. Elle publie aussi des atricles sur la santé dans les revues différentes. Ses confrères estiment le professionnalisme de Christine Berton dans le métier.

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